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Coliques : ce qui tue, ce sont les heures avant que quelqu'un s'en aperçoive

28 août
4 min de lecture

La colique est la première cause de mortalité chez le cheval. Ce qui la rend dangereuse, ce n'est pas seulement ce qui se passe dans l'abdomen. C'est l'écart entre le moment où le cheval commence à souffrir et le moment où quelqu'un s'en rend compte.

Un cheval qui déclenche une colique à minuit dans une écurie vide est souvent retrouvé au matin. À ce moment-là, le choix des traitements s'est réduit, et dans le pire des cas il est trop tard.

La colique est un syndrome, pas une maladie

La colique n'est pas une affection unique. C'est un ensemble de signes produits par des problèmes très différents, de la simple impaction au colon retourné. D'où l'absence de traitement unique et de pronostic unique. Le point commun de tous ces cas, c'est que le temps décide de l'issue.

Cinq stades, et les premiers sont comportementaux

Les vétérinaires décrivent cinq stades de douleur. Ce qu'il faut retenir, c'est que les premiers se lisent dans le comportement, bien avant que ça devienne spectaculaire.

  • Stade 1 : rien de visible. Pas de douleur apparente, pas de signe.

  • Stade 2 : douleur légère. Le cheval se comporte de façon inhabituelle. Il gratte le sol, regarde son flanc, boude sa ration, reste couché plus longtemps que d'ordinaire.

  • Stade 3 : douleur modérée, agitation. Il se donne des coups de postérieur dans le ventre, reste couché longtemps, prend parfois la position du chien assis.

  • Stade 4 : douleur intense. Il se roule violemment, transpire beaucoup, peut s'effondrer d'un coup.

  • Stade 5 : abattement sévère. Le risque de perdre le cheval est élevé.

Les stades 2 et 3 sont ceux où une intervention a encore de la marge. Ce sont aussi ceux que personne ne voit, parce qu'ils se produisent la nuit ou pendant que l'équipe est à l'autre bout du haras.

D'où vient la douleur

Une colique peut démarrer à peu près partout dans le tube digestif, et l'origine change tout au traitement.

  • Estomac : une impaction après trop d'aliment sec et grossier. Le cheval ne peut pas vomir, l'estomac se surcharge. Le vétérinaire règle en général ça par sondage nasogastrique.

  • Intestin grêle : impaction de l'iléon, parfois chirurgie. L'intestin est libre dans l'abdomen et peut se déplacer : hernie inguinale, hiatus épiploïque, torsion autour d'un lipome. Ce sont des urgences.

  • Caecum : un réservoir de 40 litres qui peut se tasser de matière solide. Traitement en général médical, souvent suivi d'une longue diète.

  • Côlon : l'impaction est l'une des coliques les plus fréquentes et répond en général aux laxatifs et aux antalgiques. Les déplacements se règlent médicalement dans environ 70 pour cent des cas. Le volvulus du gros côlon, la torsion, est le pire cas et seule une chirurgie très rapide sauve le cheval.

  • Rectum : obstruction qui empêche le cheval de faire ses crottins, le plus souvent due à des mélanomes.

Ce qui augmente le risque

  • Le cheval lui-même : un cheval qui a déjà fait une colique a plus de risques d'en refaire. Les tics et le pica signalent l'ennui et l'inactivité, deux facteurs de risque.

  • Son mode de vie : les longues périodes d'inactivité, et le box en particulier. À l'inverse, le travail intense et le stress comptent aussi. Tout changement d'environnement, comme le passage du pré au box, augmente le risque.

  • L'alimentation et l'abreuvement : le levier le plus puissant, et le plus souvent mal géré.

Le seul paramètre que vous maîtrisez

Vous n'empêcherez pas toutes les coliques. En revanche vous pouvez réduire le temps pendant lequel le cheval souffre avant que quelqu'un soit dans le box. Ce délai est la seule variable entièrement entre vos mains, et c'est elle qui fait la différence entre un appel au vétérinaire et une chirurgie, ou entre une chirurgie et une perte.

C'est à ça que sert NOVOSTABLE. Il fonctionne avec TEO, une IA pré-entraînée sur plus de 25 milliards d'enregistrements et plus de 1 000 cas réels, dont des coliques. Elle n'a pas besoin d'apprendre votre cheval au préalable : aucune période d'apprentissage par cheval, aucun référentiel à construire. Elle est opérationnelle sur n'importe quel cheval environ 30 minutes après son entrée au box, et elle fonctionne même sur un cheval déjà dans un état anormal, ce qui est précisément le cas qui compte en clinique. Dès qu'un cheval se met à gratter, à se coucher et se relever, à se retourner vers son flanc ou à rester couché trop longtemps, elle vous appelle. Personne ne reste devant un écran, il n'y a aucun tour de garde à organiser. La caméra n'est qu'un capteur, le plus souvent celle qui est déjà dans le box.

NOVOSTABLE mesure le comportement et signale le comportement anormal. Il ne pose aucun diagnostic. Il vous dit d'aller voir, et c'est le vétérinaire qui décide.

Ce que ça donnerait chez vous

Si vous avez des chevaux au box la nuit, la question n'est pas de savoir si l'un d'eux fera une colique. C'est de savoir en combien de temps vous le saurez. Demandez une démo, nous regarderons ensemble vos boxes, vos caméras et votre saison.

 
 
 

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