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« On s'en serait aperçu trop tard » : le Haras de l'Aumonerie et un poulain la tête retournée

31 août
3 min de lecture

Dernière mise à jour : 2 sept.

Julie Mestrallet a repris le Haras de l'Aumonerie en 2011, une ancienne structure de chevaux de sport qu'elle a réorientée vers l'élevage de pur-sangs. Voici son témoignage, dans ses mots.

Le calcul du veilleur de nuit, dit par une éleveuse

On lui a demandé ce qui l'avait amenée à chercher une solution. Sa réponse est l'argument économique le plus clair qu'on ait entendu, et il ne vient pas de nous.

C'était au départ surtout pour la surveillance des poulinages. Parce que j'ai pas beaucoup de poulinages, donc je peux pas avoir un veilleur sur toute la saison.

Peu de poulinages répartis sur plusieurs mois, ça ne se staffe pas. Ce n'est pas une question de budget mais d'arithmétique, et ça veut dire que les nuits finissent sur les épaules de la personne qui tient le haras.

Ça m'a permis d'avoir une surveillance pour moi et qui me dure sur toute la saison, sans que moi je sois trop fatiguée à surveiller les juments toute la nuit.

Elle ajoute un point qui compte pour tous ceux qui prennent des pensionnaires : ses clients savent que leurs juments ne sont pas seules la nuit, et pas seulement pendant la saison de poulinage.

Une jument qui marchait au box, sans plus

On lui a demandé un exemple. Celui là date de sa première année.

Dès la première année, j'ai eu une jument qui avait un comportement anormal, donc j'ai été prévenue par NOVOSTABLE. Où franchement la jument, elle regardait comme ça, c'était pas un comportement, voilà, elle faisait une jument qui marchait au box mais sans plus, sans gratter, sans coliquer.
Et j'ai pris la décision de l'emmener en clinique en me disant, y a quelque chose qui va pas. Et effectivement, la jument a pouliné le lendemain avec un poulain qui avait la tête retournée. Et la jument a été obligée d'être anesthésiée pour pouvoir sortir le poulain.
On s'en serait aperçu à la maison sans NOVOSTABLE, ça aurait été trop tard. Le temps que le vétérinaire arrive et qu'on emmène la jument en clinique, ça aurait été trop tard.

Ce qui rend cette histoire intéressante, c'est justement ce qu'elle ne contient pas. Pas de jument à plat, pas de sueur, pas de colique, rien de spectaculaire. Une jument qui marche au box, et un regard. C'est exactement le genre d'écart qu'un équipement déclenché par un événement physique ne verra jamais, et le poulinage a eu lieu le lendemain.

Ce qu'elle retient, et que le marketing oublie

Interrogée sur ce qui nous distingue, elle cite d'abord le fait que rien ne se pose sur la jument. Puis elle dit ceci, qui vaut mieux que n'importe quel argumentaire.

Le poulinage c'est une première chose, mais c'est surtout l'après poulinage où on a quand même pas mal de torsions de côlon ou de problèmes avec des foals, et au moins les juments restent sous surveillance après poulinage.

Une éleveuse qui a vécu la saison entière ne parle pas de la nuit de la naissance, elle parle des jours d'après. C'est aussi pour ça que la jument et le poulain restent sous alerte après la mise bas.

NOVOSTABLE en trois mots

Ses trois mots : tranquillité, sérénité, efficacité.

Ce que ça donne ailleurs

Plusieurs milliers de poulinières ont passé cette saison avec nous, sur trois continents. Ce qu'on fait sur toute une saison, avant, pendant et après le poulinage, est détaillé ici. Et le témoignage de Normandie Breeding, qui vient des ceintures et des aimants, est ici.

Et pour voir ce que ça donnerait chez vous : demander une démo.

 
 
 

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